Sources et méthode

Nos sources astrologiques

Nos interprétations ne sortent pas de nulle part. Elles s’appuient sur un fonds de 85 œuvres du domaine public, de Ptolémée aux traités du début du XXᵉ siècle. Cette page nomme ces sources et explique comment nous nous en servons.

La plupart des sites d’astrologie n’indiquent aucune source. Nous avons fait l’inverse : chaque grande règle que nous utilisons (la maîtrise d’une planète, la nature d’un aspect, le sens d’une maison) provient de traités identifiables, que vous pouvez consulter vous-même.

Pourquoi une bibliographie sur un site d’astrologie

Un contenu qui affirme sans jamais citer se prive de tout moyen de vérification. En astrologie, où l’à-peu-près domine, adosser chaque affirmation à une source primaire est le plus sûr moyen de rester honnête et cohérent d’une page à l’autre.

Ces 85 œuvres constituent notre fonds documentaire. Elles couvrent la doctrine antique (dignités, décans, aspects), la tradition anglaise du jugement du thème, l’école française savante et praticienne, et les manuels modernes de planète en signe et en maison. Nous en présentons ci-dessous les 28 principales, correctement identifiées.

Antiquité et sources classiques

Les traités fondateurs qui fixent le vocabulaire de l’astrologie occidentale : dignités, natures des planètes, aspects, décans.

Transmission médiévale et Renaissance

La chaîne arabo-latine qui a conservé puis prolongé la doctrine antique jusqu’aux humanistes.

Tradition anglaise classique (XVIIᵉ siècle)

L’âge d’or de l’astrologie anglaise, où la méthode de jugement du thème est fixée en langue vernaculaire.

École française

La tradition francophone, savante et praticienne, qui donne son vocabulaire exact au contenu du site.

École anglaise moderne (XIXᵉ-XXᵉ siècle)

Les manuels qui ont façonné l’astrologie contemporaine : planète en signe, en maison, prévision par directions.

Références et histoire

Les sources encyclopédiques et historiques qui situent l’astrologie dans son contexte, pour un traitement honnête.

Comment nous utilisons ces sources

Ces textes servent à ancrer le contenu, pas à le remplacer. Concrètement : une règle traditionnelle (par exemple la maîtrise du Lion par le Soleil, ou le classement des aspects favorables et difficiles) est vérifiée contre la source, puis expliquée dans nos propres mots, avec une note « Fondement » qui renvoie au traité concerné.

Nous n’inventons jamais de citation. Une source n’est mentionnée que si elle appuie réellement l’affirmation, vérification faite dans le texte. Là où la tradition est muette ou divisée (la compatibilité amoureuse moderne, par exemple), nous le disons plutôt que de faire semblant.

Enfin, ces œuvres reflètent l’état des connaissances de leur époque. Nous les traitons comme des sources historiques et symboliques, jamais comme une preuve scientifique. Notre méthodologie de calcul et notre responsabilité éditoriale précisent le reste.

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur nos sources

D’où viennent vos interprétations astrologiques ?

D’un fonds de 85 œuvres du domaine public, de Ptolémée (Tétrabible) aux traités du début du XXᵉ siècle. Chaque grande règle est vérifiée contre ces sources avant d’être reformulée dans nos propres mots.

Ces sources prouvent-elles que l’astrologie fonctionne ?

Non. Ce sont des sources historiques et symboliques qui fixent une tradition. Aucune étude scientifique contrôlée n’a démontré la valeur prédictive de l’astrologie, et nos contenus ne prétendent pas le contraire.

Puis-je consulter ces ouvrages moi-même ?

Oui. Toutes les œuvres citées sont libres de droits et accessibles en ligne (Gutenberg, archive.org, Wikisource). Chaque entrée de la bibliographie renvoie directement à la source.

Inventez-vous des citations pour faire sérieux ?

Non. Une source n’est attribuée à une affirmation que si elle l’appuie réellement, vérification faite dans le texte. Là où la tradition est muette, nous le signalons au lieu de fabriquer une référence.

Pourquoi surtout des ouvrages anciens ?

Parce que le domaine public garantit que nous pouvons les citer et nous y appuyer librement, et parce que ces classiques fixent la doctrine que les manuels récents ne font que reformuler. Les œuvres sous droits ne sont pas ingérées.