Astrologix Balance· dernier croissant

Sources et méthode

Nos sources astrologiques

Nos règles et nos citations s’appuient sur un fonds documentaire de 241 œuvres, dont 236 du domaine public, de Ptolémée aux traités du XXᵉ siècle. Cette page nomme les principales, explique comment nous nous en servons et dit ce qui n’en vient pas.

La plupart des sites d’astrologie n’indiquent aucune source. Nous avons fait l’inverse pour les grandes règles techniques (la maîtrise d’une planète, la nature d’un aspect) : elles proviennent de traités identifiables, que vous pouvez consulter vous-même. Une partie de nos interprétations relève en revanche de notre propre rédaction, sans être rattachée à un passage précis.

Pourquoi une bibliographie sur un site d’astrologie

Un contenu qui affirme sans jamais citer se prive de tout moyen de vérification. En astrologie, où l’à-peu-près domine, adosser les règles à une source primaire, et dire quand un texte n’en a pas, est le plus sûr moyen de rester honnête et cohérent d’une page à l’autre.

Ces 241 œuvres constituent notre fonds documentaire. Elles couvrent la doctrine antique (dignités, décans, aspects), la tradition anglaise du jugement du thème, l’école française savante et praticienne, et les manuels modernes de planète en signe et en maison. Nous en présentons ci-dessous les 28 principales, correctement identifiées.

Antiquité et sources classiques

Les traités fondateurs qui fixent le vocabulaire de l’astrologie occidentale : dignités, natures des planètes, aspects, décans.

Transmission médiévale et Renaissance

La chaîne arabo-latine qui a conservé puis prolongé la doctrine antique jusqu’aux humanistes.

Tradition anglaise classique (XVIIᵉ siècle)

L’âge d’or de l’astrologie anglaise, où la méthode de jugement du thème est fixée en langue vernaculaire.

École française

La tradition francophone, savante et praticienne, qui donne son vocabulaire exact au contenu du site.

École anglaise moderne (XIXᵉ-XXᵉ siècle)

Les manuels qui ont façonné l’astrologie contemporaine : planète en signe, en maison, prévision par directions.

Références et histoire

Les sources encyclopédiques et historiques qui situent l’astrologie dans son contexte, pour un traitement honnête.

Comment nous utilisons ces sources

Ces textes servent à ancrer le contenu, pas à le remplacer. Concrètement : une règle traditionnelle (par exemple la maîtrise du Lion par le Soleil, ou le classement des aspects favorables et difficiles) est vérifiée contre la source, puis expliquée dans nos propres mots, avec une note « Fondement » qui renvoie au traité concerné.

Nous n’inventons jamais de citation : quand une phrase d’un auteur est reproduite, elle vient du texte cité. Une note « Fondement » ou « D’après » rattache en revanche un bloc à une règle ou à une tradition ; elle ne garantit pas chacune des phrases qui l’entourent, et une partie de nos textes reste de la rédaction propre à Astrologix. Là où la tradition est muette ou divisée (la compatibilité amoureuse moderne, par exemple), nous cherchons à le dire plutôt qu’à faire semblant.

Enfin, ces œuvres reflètent l’état des connaissances de leur époque. Nous les traitons comme des sources historiques et symboliques, jamais comme une preuve scientifique. Notre méthodologie de calcul et notre responsabilité éditoriale précisent le reste.

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur nos sources

D’où viennent vos interprétations astrologiques ?

Les règles techniques et les citations viennent d’un fonds de 241 œuvres, dont 236 du domaine public, de Ptolémée (Tétrabible) aux traités du XXᵉ siècle. Une partie des interprétations est rédigée par Astrologix sans être rattachée à un passage précis.

Ces sources prouvent-elles que l’astrologie fonctionne ?

Non. Ce sont des sources historiques et symboliques qui fixent une tradition. Aucune étude scientifique contrôlée n’a démontré la valeur prédictive de l’astrologie, et nos contenus ne prétendent pas le contraire.

Puis-je consulter ces ouvrages moi-même ?

Oui pour la bibliographie ci-dessus : chaque entrée renvoie directement à une œuvre du domaine public accessible en ligne (Gutenberg, archive.org, Wikisource). Certaines pages citent aussi des auteurs modernes encore protégés, sans reproduire leurs ouvrages.

Inventez-vous des citations pour faire sérieux ?

Non. Les citations affichées sont reproduites du texte cité. Une note de source rattache un bloc à une règle, sans garantir chaque phrase, et une partie de nos textes relève de notre propre rédaction.

Pourquoi surtout des ouvrages anciens ?

Parce que le domaine public garantit que nous pouvons les citer et nous y appuyer librement, et parce que ces classiques fixent la doctrine que les manuels récents ne font que reformuler. Les œuvres sous droits ne sont pas reproduites sur le site.