Données propriétaires

Études sur données réelles

Deux études sont publiées à ce jour : la répartition des ascendants dans les thèmes calculés, et les usages déclarés par les utilisateurs connectés. Chacune expose son volume, son protocole et ses limites avant ses résultats.

Ces pages vous montrent des chiffres que nous calculons nous-mêmes, à partir des thèmes sauvegardés et des réponses de sondage des personnes connectées. Chaque étude vous dit d’abord combien de données elle contient, comment elle procède et ce qu’elle ne peut pas conclure.

Études disponibles

Échantillon : 17 thèmes

Répartition des ascendants

Distribution des douze signes ascendants lue dans les thèmes natals sauvegardés. L’étude explique pourquoi une répartition à 8,3 % par signe n’est pas la référence attendue, et donne la marge d’erreur associée au volume actuel.

Voir l’étude des ascendants

Échantillon : 0 répondant

Usages déclarés de l’astrologie

Ce que les utilisateurs connectés déclarent chercher : usage principal du thème, profondeur de lecture attendue, critère de confiance. L’étude nomme le biais d’auto-sélection au lieu de prétendre le corriger.

Voir l’étude des usages

Ce qu’est une étude ici, et ce qu’elle n’est pas

Une étude publiée sur ce site part toujours d’une donnée que nous produisons nous-mêmes : un thème calculé par notre moteur d’éphémérides, ou une réponse enregistrée dans un sondage de compte. Rien n’est acheté, rien n’est importé, rien n’est extrapolé depuis une source tierce. C’est une contrainte forte, qui limite le nombre d’études possibles, mais c’est la seule façon de savoir exactement comment un chiffre a été obtenu.

Ces études ne cherchent pas à démontrer que l’astrologie fonctionne, et elles n’ont pas été conçues pour cela. Une distribution d’ascendants dans une base d’utilisateurs ne prouve rien sur la validité d’une pratique symbolique ; elle décrit une base d’utilisateurs. Un sondage sur les usages déclarés mesure des attentes, pas des effets. Confondre ces deux registres est l’erreur que toute la littérature de vulgarisation astrologique commet, et que ces pages s’efforcent d’éviter en nommant le périmètre de chaque mesure avant de donner un résultat.

Ce que ces études apportent, en revanche, est ce qu’aucune reformulation de contenu existant ne peut apporter : un chiffre qui n’existait pas ailleurs, obtenu par un protocole écrit, avec un volume affiché et des limites déclarées.

Les règles communes à toutes les études

Pourquoi les échantillons restent petits, et pourquoi c’est dit

Les deux études reposent sur des gestes volontaires : sauvegarder un thème, répondre à un sondage. Ces gestes sont rares rapportés au nombre de visiteurs, et il faut du temps pour accumuler des centaines d’observations. Beaucoup de sites contournent le problème en gonflant les chiffres, en agrégeant des données achetées ou en présentant des ordres de grandeur sans jamais donner d’effectif. Nous préférons afficher un petit nombre en clair.

La conséquence est assumée : tant que les volumes restent faibles, ces pages ne sont pas indexables et ne cherchent pas à l’être. Elles existent pour documenter ce que le site mesure, pour rendre le protocole vérifiable, et pour que la donnée devienne exploitable le jour où le volume le permettra. Une étude qui déclare son échantillon reste utilisable ; une étude qui le cache ne l’est jamais.

Ce qu’une étude doit franchir avant d’être publiée

Une idée d’étude ne devient une page qu’à deux conditions cumulatives. La première est qu’elle réponde à une question que personne d’autre ne traite avec des données : reformuler un résultat déjà publié ailleurs ne justifie pas une page. La seconde est qu’elle repose sur une donnée que nous produisons, mesurable et rejouable, et non sur une impression tirée de l’usage du site.

Plusieurs sujets ont été écartés à ce titre. Une étude sur la répartition des signes solaires n’apporterait rien : elle mesurerait la saisonnalité des naissances, un fait démographique déjà documenté, sans rien dire de l’astrologie. Une étude corrélant un placement à un trait de personnalité serait, elle, hors de portée : elle exigerait un instrument psychométrique validé, un protocole en aveugle et un effectif hors d’atteinte, et toute version dégradée produirait une corrélation illusoire.

Ce qui reste publiable est donc étroit, et c’est voulu : décrire ce que le site calcule, décrire ce que ses utilisateurs déclarent, et rendre les deux vérifiables. Les prochaines études suivront la même règle, avec le protocole écrit avant la collecte, jamais après avoir regardé les chiffres.

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur les études Astrologix

Sur quelles données reposent ces études ?

Uniquement sur des données que nous produisons : des thèmes calculés par notre moteur et des réponses de sondage enregistrées dans les comptes. Rien n’est acheté ni importé d’une source tierce.

Ces études prouvent-elles que l’astrologie fonctionne ?

Non, et elles n’ont pas été conçues pour cela. Une distribution d’ascendants décrit une base d’utilisateurs ; un sondage mesure des attentes. Aucune des deux ne valide une pratique symbolique.

Pourquoi certaines pages d’étude sont-elles en noindex ?

Tant qu’une étude compte moins de trente observations, elle reste en noindex et affiche un avertissement d’échantillon exploratoire, plutôt que de mettre en avant des pourcentages fragiles.

Pourquoi les échantillons restent-ils petits ?

Parce qu’ils reposent sur des gestes volontaires et rares : sauvegarder un thème, répondre à un sondage. Nous préférons afficher un petit nombre en clair plutôt que de gonfler les chiffres.

Quelles études avez-vous écartées, et pourquoi ?

Une étude sur les signes solaires, qui mesurerait surtout la saisonnalité des naissances, et toute corrélation entre un placement et un trait de personnalité, hors de portée sans instrument validé ni effectif suffisant.

Vos études publient-elles des données individuelles ?

Jamais. Aucun email, nom, date, heure, lieu de naissance ni thème isolé n’est publié : seuls des agrégats anonymisés le sont.